Féminisme : Un dernier coup de pelle à la presse romande

Fossoyeur historique de tous les titres qu’on lui a confiés, L’Hebdo, Saturne, puis, enfin, il était temps, Le Matin, Ariane Dayer est en passe de réussir son pari avec Le Matin Dimanche, qui a déjà perdu près de la moitié de son lectorat mais résiste encore. Sa solution ? Plus de féminisme.


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Pourquoi ?

Et bien, tout d’abord, parce que !

Et puis peut-être aussi en raison de cette effroyable unanimité de la valetaille journalistique, de cet essaim d’esprits sans reliefs, persuadés de l’incroyable audace qu’il y a à ânonner le bréviaire de la déconstruction. L’on n’a jamais tant parcouru les ténèbres de la morale que depuis que l’on a prétendu s’en libérer. Tout cela pue la bêtise et l’ennui à plein nez, il est exclu de pardonner la forfaiture de l’uniformité.

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