Grève de la faim – Jour 2 [-1kg] : Valais, la république contre ses citoyens

Deux ans sans la moindre décision pour une agression assez grave, tout de même, contre une femme enceinte et ses quatre enfants ; un procureur, Mme Liliane Bruttin Mottier, qui, visiblement, se venge de ce que les victimes ne se soient pas résolues, comme elle l’exigeait, à présenter des excuses à leur agresseur dans le cadre de la procédure de conciliation qu’elle voulait à tout prix imposer ; pas une ligne de réponse à aucun des courriers envoyés ; refus de répondre au téléphone « à des gens comme vous » (sic), il faut se déplacer et, quand on se déplace, des insultes directes, des invectives de charretier, une attitude parfaitement indigne d’un magistrat, assortie d’une injonction à « faire la grève de la faim » si l’on veut vraiment une réponse. Dont acte, nouvelle grève de la faim pour obtenir… des nouvelles d’une plainte pénale ; nous en sommes là, en Valais, en 2022.

Sans surprise, c’est toujours la même équipe, indéboulonnable (à quoi sert la politique…), qui a envoyé un mandat d’amené contre le chien dans l’affaire Luca (lire Canines ou le Mur dans la vallée) et fait gémir la populace sous sa botte inflexible depuis bientôt deux décennies.

L’histoire a une origine, il y a plusieurs années, à la demande de la présidente du PS valaisan, la très balaskienne Barbara Lanthemann, Gilles Berreau, du Nouvelliste, le doigt sur la couture, s’était activé ferme pour m’accuser, à peu de mots, du meurtre crapuleux d’un autre socialiste, le sémillant Stéphane Rossini, premier citoyen de la Confédération, qui a eu le bon goût de ressusciter depuis. Après dix ans de procédure et une décision de cour d’appel dont le Nouvelliste ne parla jamais, en ce qu’elle me donnait totalement raison, la magistrature domestique continue de donner foi à cette légende et de me traiter moi, ma femme, mes enfants, en engeance criminelle. Il faut les comprendre, le Nouvelliste ne leur a pas donné la permission d’agir autrement, on a la soumission politique solide au Ministère public valaisan.

Reste malgré tout, de tout cela, que les esprits fragiles qui lisent le Nouvelliste et écoutent Barbara Lanthemann en ont déduit une sorte d’obligation morale à pourchasser ma femme et mes enfants de la vindicte que toutes les dictatures socialistes font peser sur ceux qu’elles perçoivent comme dissidents. Que vous soyez « Rital » ou vu comme un opposant politique, vous n’avez plus aucun droit, vous perdez votre qualité d’être humain, la république vous lâche ses chiens les plus furieux et leur donne un blanc-seing absolu de vous faire la vie misérable. Au bout d’un certain nombre d’années, la plainte sera déclarée devenue « sans objet », classée sans suite sinon les frais et les dépens aux impétueuses victimes, à qui l’on n’oubliera pas de reprocher en passant de ne pas avoir fait ce qu’il fallait pour relancer l’affaire.

Le Valais doit changer, cette injustice institutionnelle systématique doit cesser. La justice la plus chère du monde doit enfin fonctionner.

Adrien de Riedmatten

 

PS. Merci de tout cœur aux donateurs, j’offre ma grève et prie pour les bienfaiteurs chaque jour. La cause est juste !

Ce que je demande : Avoir enfin des nouvelles de ma plainte de 2020, qu’elle soit enfin traitée avec sérieux.

Pour dire votre façon de penser au Procureur général (dans la paix et la synergie de toutes les religions), c’est par ici :

 

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Merci à tous !

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