Grève de la faim contre la dépossession – Jour 1: Le Communiqué

Et oui, encore…

Une grève de la faim, en guise de mise en abîme du vote bacouni d’hier, contre la stratégie invasive de la « capitale des Alpes ». Ou comment la fine équipe au pouvoir joue des coudes et des fusions pour faire main basse, en dépit de la plus élémentaire légalité, sur les terrains et les biens de ses administrés, et, avant toute chose, sur leur eau, denrée vitale essentielle, qu’elle entend transformer cependant en bien de rente.

J’interviens ici comme membre d’une vieille fondation de famille, qui connaît toutes sortes d’avanies avec la commune de Sion depuis, grosso modo, sa fusion avec celle des Agettes, à savoir depuis qu’elle a décidé de lui supprimer ses droits d’eau pour la lui facturer, sans base légale, au prix fort, de lui subtiliser un terrain « par inadvertance » pour y bétonner des installations touristiques et de lui imposer ses directives en matière de… morale religieuse ; nous en reparlerons.

C’est cette question de l’eau, principalement, qui explique que dite Ville de Sion a tenté de m’empêcher, pendant trois longues années, d’entrer aux Archives municipales pour y trouver de quoi contrer toutes ses dénégations ; raison d’une première grève de la faim qui n’avait duré que deux demi-journées, une première fois interrompue devant la promesse d’un arrangement, reprise dès que celui-ci avait été violé, puis une seconde fois, enfin, dans l’espoir de rapports futurs plus conciliants ; hélas.

Depuis ces trois dernières années, nous faisons tout notre possible pour tenter de trouver un arrangement définitif à l’ensemble de ces problèmes. La Ville de Sion a refusé le dialogue près d’une dizaine de fois, multipliant, pour toute réponse, taxations sauvages et impositions de frais punitives à coups de décisions invalides ou non signées.

De guerre lasse, nous voilà réduit au seul langage que la Ville de Sion semble comprendre, l’illustration concrète qu’empêcher quelqu’un de vivre c’est le conduire inévitablement à la mort. Si l’on ne fait pas boire un âne qui n’a pas soif, on ne fait pas non plus céder le gréviste chronique. On ne mâche rien et on ira jusqu’au bout !

Nous vous proposons de découvrir ainsi, au jour le jour, tout au long de cette grève que j’espère la plus courte possible, le détail intrigant de cette nouvelle forme de management par la rétorsion qui attend, à n’en pas douter, les Valaisans et leur commune qui auront le malheur de fusionner.

Pour que tout cela s’arrête…

La Ville de Sion doit rendre l’eau.

La Ville de Sion doit rendre la terre.

La Ville de Sion doit rendre l’argent.

Elle doit permettre encore le plein exercice de la liberté de conscience et prendre l’engagement de cesser toute forme de harcèlement administratif.

 

Adrien de Riedmatten

 

Pour dire votre façon de penser à notre président, M. Philippe Varone (dans le respect le plus absolu, bien évidemment), c’est par ici : p.varone@sion.ch

 

NB: Vous souhaitez soutenir cette cause, faites un don.

ATTENTION: vous n’êtes pas obligés de suivre le schéma d’adhésion du site, vous pouvez faire des dons dès 1 franc sur le compte directement :

IBAN CH15 8080 8001 4381 6771 5.

Merci à tous !