Grève de la faim contre la dépossession – Jour 4 [- 3 kg]: La ligne de front

Petit préambule – puisque cette grève promet d’être longue, le président de la commune de Sion, M. Philippe Varone, passant devant le piquet sans un regard et sans un mot -, à l’adresse de tous ceux qui ont la bonté de s’inquiéter que l’on ait bien pris toutes les mesures possibles et imaginables avant que de succomber à cette extrémité.

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Grève de la faim contre la dépossession – Jour 1: Le Communiqué

Et oui, encore…

Une grève de la faim, en guise de mise en abîme du vote bacouni d’hier, contre la stratégie invasive de la « capitale des Alpes ». Ou comment la fine équipe au pouvoir joue des coudes et des fusions pour faire main basse, en dépit de la plus élémentaire légalité, sur les terrains et les biens de ses administrés, et, avant toute chose, sur leur eau, denrée vitale essentielle, qu’elle entend transformer cependant en bien de rente.

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L’antéhomme (19)

La volonté d’éliminer Jésus, qui découle d’un refus de considérer la raison qu’Il a énoncée, l’emporte sur l’exigence de justice qui émane de la loi. Une fois la nature intelligible des docteurs acquise, elle emporte tout sur son passage. Quand Pilate demande pourquoi on lui amène cet homme, la réponse est criante de non-sens, d’inversion du bon sens : « Si ce n’était pas un malfaiteur, nous ne te l’aurions pas amené » (Jean XVIII, 30). Ce type d’inversion conclut toujours à la négation, à l’annihilation de l’essence même de celui qui l’admet puis la commet.


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L’antéhomme (18)

La position des Juifs est autrement plus intéressante. Ce ne sont pas des libéraux, ils opposent une autre vérité à celle qu’affirme le Christ. Les Evangiles notifient la production de faux témoins par le Sanhédrin (Marc XIV, 55-59), mais leur témoignage est inutile, en ce que le Christ ne nie pas ce qui Lui est reproché (le grand prêtre d’ailleurs confirme : « Qu’avons-nous besoin de témoins », Marc XIV, 63-64).


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L’antéhomme (17)

Au début de l’histoire, le Christ lui-même est victime de la conception romaine de la tolérance, livré à Pilate par ceux qui attendent de lui une condamnation à mort. En sa qualité de juge, Ponce Pilate est forcé de reconnaître qu’il ne constate aucun motif objectif de condamnation. Il interroge Jésus qui lui parle de la vérité. La réponse du libéral, du tolérant, fuse : « Qu’est-ce que la vérité ? ». Or, paradoxalement, dans le même verset (Jean XVIII, 38), Pilate affirme une vérité : « Je ne trouve aucun crime dans cet homme ».


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L’antéhomme (16)

Une fois la raison conquise par cette idée, la porte de la nature sensible est ouverte. Quel message reçoit-elle ? Il n’existe pas de limites objectives à l’expression de ma volonté. Cette absence de limites – cette inversion de la réalité du monde qui n’est que limite –, se traduit inévitablement par une inversion de la conception de tolérance. Ainsi, c’est bien au nom de la tolérance que des milliers de chrétiens ont été jetés aux lions pendant les premiers siècles de l’Eglise.


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