Euthanasie : Exit fait légaliser les chambres à gaz

Plus jamais ça, tu parles ! La société Exit International vient de faire admettre en Suisse l’usage d’un sarcophage individuel – façon barque de Charon – pour supprimer les candidats au suicide assisté par mélange gazeux.

L’on se doute qu’un contrôle de conformité était nécessaire, histoire de bien veiller à la santé de la clientèle…

L’industrie du « pro-choix » ressemble de plus en plus à ce qu’elle est vraiment, un crime contre l’humanité.

Source

Ce vote contre la liberté

Le monde regardait, la ‘Suisse’ n’a su que faire l’étalage de sa docilité. Docilité servile à l’air du temps qui suffit à prouver qu’avec la bonne désinformation, la démocratie n’est plus qu’une dictature comme une autre.

Et voilà ce petit gouvernement suburbain, ordonnant par arrêtés dans le zéphyr des médias unanimes, marqué de l’onction suprême de la bénédiction populaire et libre désormais de continuer le plan de soumission de tous les réticents. Les prochaines semaines dévoileront ce qu’il peut rester de ces trois derniers siècles de grandiloquence quant aux droits inaliénables de l’homme à la liberté.

Soyons justes, la situation fut moins grave ici qu’elle ne le fut ailleurs, les décisions moins extrêmes, mais pourtant, déjà, la liberté, celle dont le nom s’inscrit sur les murs des cités, n’est plus. Déjà la limite est franchie. Reste à savoir si celle de l’intégrité physique propre, de la vaccination obligatoire, sera violée au bénéfice du blanc-seing qui vient d’être promulgué. Dans ce cas, alors, à l’horizon du vaste goulag digital qui menace d’enserrer l’humanité, l’obéissance ne sera plus possible et mourir debout deviendra plus léger que tout.

Adrien de Riedmatten

Dumur… de Berlin

On a beau s’y attendre, c’est une déception à chaque fois. La parodie de Pulitzer à la romande qu’est le prix Jean Dumur consacre le travail de sape de ceux qui ont fait d’un média libre, intéressant, appartenant à son peuple et dont les cahiers littéraires étaient repris autour du globe, un torchon de province à peine lisible, carpette de l’Etat, en mains étrangères, tout juste bon à sortir les résultats de deuxième ligue ou chapitrer la ménagère sur les dogmes de la modernité.

Il faut le lire pour le croire, le prix fait état d’un « courage journalistique remarquable dans des enquêtes à fort retentissement », les exemples énoncés ne rappellent guère plus que des suites de faits divers de la petite corruption locale ; quel courage y a-t-il donc à faire le travail de la police ? A-t-on jamais vu Le Nouvelliste se dresser réellement contre la main de ce gouvernement qui le nourrit ou, à l’occasion, le cajole ? Le rédacteur en chef, Vincent Fragnière, qui a principalement bâti sa carrière sur son habilité a tenir la portière aux différents baillis dépêchés pour achever la mue du dernier titre conservateur du pays, ne tarde pas à corriger : « Le Nouvelliste ne résiste pas aux puissants. » Et pour cause, pour tout fait d’armes, Vincent Fragnière ne peut citer que sa mésaventure avec le président du FC Sion, lequel lui avait fermé ses portes comme Le Nouvelliste ferme ses colonnes à tous ceux qu’il met en cause et qui souhaitent lui répondre.

Méthode Fragnière

Pour avoir fait mes classes avec le ci-devant Fragnière, tout ce que je puis retenir est que son génie propre et sa maîtrise du français ne le destinaient pas à tant de fulgurance. Taiseux, serrant les dents, sans être forcément antipathique, Vincent Fragnière semblait déjà attendre son heure avec, au fond des yeux, ce seul éclat des ambitions terrestres qui rongent les âmes et dévorent les cœurs. La grande détresse des arrivistes sera seulement d’arriver… Que sert à l’homme de gagner le monde s’il vient à perdre son âme, mais pour Le Nouvelliste, pour le prix Jean Dumur…


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COVID 19 : l’OCVS reconnaît vouloir diviser la population

L’aveu. Dans sa réponse du 2 novembre 2021, suite au recours d’une association, l’Organisation valaisanne des secours (OCVS) admet, par inadvertance, son but réel : Séparer les vaccinés des non-vaccinés.

En juin dernier – il ne faut pas être pressé – l’association X demande bien sagement l’aval de l’OCVS pour organiser un petit événement dansant, limité à 30 personnes, moyennant la privatisation d’un lieu public pour « s’amuser entre amis ». Pour l’OCVS, bien sûr, c’est nyet, il faut le nouveau permis d’exister pour oser se livrer, à 30, à des manifestations de réjouissances subversives. En outre, une fête privée ne saurait se tenir dans un lieu public, même privatisé ; bienvenue dans le monde d’après. L’association fait recours. Patienter au moins 4 mois pour que la cause soit seulement commencée d’être instruite.


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Le vent des peuples

L’ingénierie sociale est, la plupart du temps, une solution de facilité destinée à fonctionner essentiellement par temps de frigos pleins.

Dès le confort des masses à peine écorné, la logique des peuples retourne de l’ennui à la dépression pour déboucher inévitablement sur la colère. Certes, elle est longue à venir à l’ère de la dopamine digitale, mais elle est là, qui gronde et qui sommeille, évidente comme un argument de vente pour assurance anti-sismique.

Le problème en Suisse est que tout le substrat publicitaire est rédigé en Germanie par des casques à boulons persuadés qu’il suffit de traduire les platitudes de leurs pensées carrées pour atteindre les subtilités de l’esprit français. Raison pour laquelle ce régime commence sérieusement à lasser par sa communication lénifiante empâtée de saxonisme durenmattien. En clair, on est fatigué d’être pris pour ce qu’on est.


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